AEPL-S = AEPL + AE6C il peut faire les deux

lundi 28 mars 2016.

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Pour la version programmable l’AEPL-duino est plus simple et recommandée. Voir plus loin sur le site

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L’AEPL-S, S pour Simplifié, est un petit boitier (70x27x55 mm) contenant un circuit imprimé (CI) commun aux deux schémas :

— L’AE6C, ou l’AE4C, un allumage électronique de base, comprend un transistor IGBT pour soulager les vis platinées. On peut soit conserver les vis d’origine, soit les remplacer par un capteur Hall (à monter dans l’allumeur ou en bout de vilebrequin). Mais bien entendu l’avance à l’allumage reste gérée par les ressorts et masselottes de l’allumeur. Il convient pour le moins à la masse, en 12 V et 6 V.

— L’AEPL-S, allumage électronique programmable, comprend un microcontrôleur Pic 16F84 (ou 628 ou 628A, voir les logiciel inclus) qui gère l’avance suivant une courbe préalablement programmée par l’utilisateur en fonction du régime moteur. Aucune avance à dépression n’est prise en compte. Il convient pour le moins à la masse, en 12V et aussi 6V ce qui n’était pas possible pour l’Aepl standard.

Dans cette version simplifiée de l’AEPL, il est indispensable d’utiliser un capteur Hall ( à monter dans l’allumeur ou en bout de vilebrequin ) car celui ci annule pratiquement le risque de parasites, comparé à l’utilisation des vis platinées.Le logiciel est prévu pour un capteur SATURE c’est à dire dont le fil de signal est normalement à la masse, puis s’ouvre lors du passage de l’aimant ou du repère en acier.

Si on dispose d’un capteur Hall non saturé (c’est à dire dont le fil de signal passe à la masse lors du passage de l’aimant ou du repère en acier) dites le moi, je vous passerai la version logicielle adaptée.

On a donc compris que l’AEPL standard reste indispensable si on tient à conserver les vis, celui bénéficiant d’un schéma électronique plus complexe mais plus filtrant pour les parasites.

Comme pour l’AEPL standard, le calage s’effectue à 45° avant le PMH allumage du premier cylindre.

Une variante de Bernard Pichou.

Noter la résistance de la bobine, en réalité inférieure à 1 ohm, et pourtant ça fonctionne fort bien depuis des années sur sa 1300S

Le circuit imprimé, le boitier et les connexions sont identiques, seuls changent :

— certains composants sur le circuit imprimé ,

— une connexion

— et l’implantation du fil de grille de l’IGBT.

L’IGBT est fixé par une vis sur un morceau de CI qui sert de radiateur. La vis est isolée de la patte de fixation de l’IGBT (collecteur) par une rondelle en plastique et un canon isolant (une simple gaine de fil electrique suffit). Le fil de grille est soudé sur la patte de gauche et la masse sur la patte de droite.Le cuivre est découpé autour de la patte de masse pour l’isoler de la sortie bobine (le reste du cuivre).

A noter que la patte du milieu, le collecteur, est connecté en interne à la patte de fixation de l’IGBT. Elle n’est donc pas utilisée ici.

Une couche de graisse au silicone (rayon plomberie) a été appliquée entre l’IGBT le cuivre mais c’est un peu du luxe car la puissance dissipée en chaleur n’est que de l’ordre de 2 watts.

Le logiciel d’impression du CI à sa taille précise est inclus.

Imprimer le typon sur une feuille de papier blanc quelconque et insoler 10 mn, environ, rien de critique

Et ça marche si bien que j’ai adopté cette méthode, suivie du développement au Destop (+5vol d’eau) et par l’attaque à l’eau oxygénée (130volumes) + acide chlorhydrique de super marché comme expliqué dans l'article "Réalisation d'un circuit imprimé" plus loin sur le site


La disparition du cuivre est quasi instantanée, on n’a pas à acheter de graveuse et on ne se tache plus !

L’IGBT idéal est l’IRGB14C40L qui possède un support avec un trou pour une vis de fixation.

Le capteur Hall utilisé ici est un SR17C-J6.

Voici les références chez Conrad pour l’IGBT : http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

et pour le capteur Hall :

http://www.conrad.fr/ce/fr/product/...

Logiciel à decompresser

UTILISATION DU LOGICIEL

Si vous êtes sous Windows 7 ou plus, pour exécuter du code en 16 bits, voir l’article "DOS sous Windows 7 32/64 bits", dans le chapitre INFORMATIQUE de ce site.

1 Créer un répertoire AEPL sous la racine du disque C :, soit C :\AEPL.

2 Décompresser le fichier ZIP dans "Mes Documents", par exemple.

3 Renommer les .bouse en .exe.

4 Renommer les .txt en .asm.

5 Pour imprimer le CI, clic sur VIEWLAYOUT40.exe, Fichier /Ouvrir et sélectionner le fichier .lay. Ensuite Fichier/Imprimer.

6 Pour saisir une courbe d’avance, clic sur GENTVM1I.exe. Attention, ne PAS choisir d’utiliser une imprimante. Ce logiciel génère deux fichiers (0LTAB.txt et 0HTAB.txt) dans le répertoire C :\AEPL.

7 Pour générer le fichier .hex à télécharger dans le PIC, mettre les deux fichiers MPASMWIN.exe et AEVM2 S.asm, ainsi que tous les .inc, dans le répertoire C :\AEPL.

8 Clic sur MPASMWIN pour lancer l’assembleur de Microchip. On obtient :

9 Clic sur le bouton ASSEMBLE et on obtient :

10 Vérifier l’arrivée d’un fichier .hex dans le répertoire C :\AEPL

11 Avec un programmateur de PIC, charger ce fichier .hex dans le PIC 16F84, ou 16F628 ou 16F628A, c’est fini ! Ou alors envoyez moi un mail à philippe.loutrel@laposte.net, on verra ce qu’on peut faire...

Exemple de montage du capteur Hall